Journée mondiale de l’environnement 2018 : Message du ministre de l’Environnement, de l’économie verte et du changement climatique

Le 05 juin de chaque année est consacré à la commémoration de la Journée Mondiale de l’Environnement (JME). Cette journée a été instituée par le Programme des Nation Unies pour l’Environnement (PNUE) en 1972. Elle  est devenue une occasion pour les pays du monde de s’informer sur l’état de l’environnement et de prendre des résolutions pour inverser la tendance de dégradation. Notre pays, le Burkina Faso ne déroge pas à la règle. La JME est une occasion pour le Ministère  de l’Environnement, de l’Economie Verte et du Changement Climatique  d’approfondir les réflexions sur les solutions possibles aux préoccupations environnementales qui se posent.

Pour cette année 2018, la communauté internationale a choisi de réfléchir sur le thème « Lutte contre la pollution au plastique ». Ce thème est assez évocateur, au vue des impacts négatifs des déchets  plastiques sur l’environnement, l’économie et la santé humaine.

Mesdames et messieurs,

La problématique des déchets en général et celle des déchets plastiques en particulier s’observe à travers les quantités de déchets produits dans le temps. Même si ces quantités nous apparaissent impressionnantes, il faut garder en tête que les déchets ne sont pas générés seulement lors de la consommation, mais tout au long du processus de production de la marchandise, en commençant par l’exploitation de la matière première, le transport, la fabrication du produit et sa mise sur le marché.

En considérant cette réalité, on peut imaginer que les quantités de déchets plastiques  effectives sont beaucoup plus grandes que celles que nous gérons actuellement. La prévention des déchets  plastiques est une priorité, car le meilleur déchet est celui qui n’est pas produit. La prévention, comprenant les différentes activités entraînant la réduction des déchets, devrait être la pierre angulaire de tout bon plan de gestion des matières résiduelles.

Mesdames et messieurs,

Notre pays a enregistré en 2010, une production de 6 000 000 de tonnes de déchets plastiques dont 500 000 tonnes ont été collectées entre 2104 et 2016 (MEDD-2010). Des efforts sont consentis pour la réduction des déchets plastiques mais il reste toujours beaucoup à faire. Cette réduction des déchets plastiques implique une modification des comportements des entreprises et de la population. La collecte, , la valorisation et le traitement des déchets plastiques impliquent qu’un tri soit réalisé à la source par chacun des producteurs. L’éducation à la prévention dans la production des déchets est l’un des éléments les plus importants dans un plan de gestion des déchets solides.

En effet, la population doit être sensibilisée et éduquée sur les conséquences néfastes des déchets plastiques. L’éducation et la sensibilisation doivent aboutir au changement de comportement. Il faut que nous adoptions des modes de consommation et de production durables.

Mesdames et Messieurs

Pour faire face au péril plastique, plusieurs actions sont menées par mon département. Sur le plan juridique il y a l’adoption de la  loi 017-2014 AN du 20 mai 2014 portant interdiction de l’importation, de la production, de la commercialisation et de la distribution des emballages et sachets plastiques non biodégradable au Burkina Faso. Au terme de cette loi, un décret et deux arrêtés ont été pris :

  • décret n°2015- 798 /PRES- TRANSIPM/ MERHfixant contraventions et amendes administratives applicables en matière d’emballages et sachets plastiques
  • arrêté n°2015–036/MERH portant conditions d’utilisation, de récupération et d’élimination des emballages et sachets plastiques non biodégradables non interdits
  • arrêté n°2015–037/MERH/CAB portant procédure d’homologation des emballages et sachets plastiques biodégradables

Il y a aussi la mise en œuvre du projet de traitement et valorisation des déchets plastiques (PTVP). Son objectif  est  de réduire les impacts négatifs des déchets plastiques sur l’environnement par la  promotion des emplois verts décents. Cela se fera à travers  la construction d’un centre de traitement et de valorisation des déchets plastiques dans chacune des treize (13) régions du pays. Aussi la dotation des structures centrales et déconcentrées de cinq (05) appareils test de biodégradabilité des emballages et sachets plastiques, est un atout dans la conduite du contrôle de la loi 017.

Le combat contre la pollution au plastique ne saurai aboutir sans la mobilisation quotidienne de toutes les femmes et tous les hommes du Burkina Faso.  C’est pourquoi à l’ocassion de la journée mondiale de l’environnement 2018, j’invite à :

-utiliser des sacs en tissus pour les achats ;

-se doter de poubelles ;

-dire non au plastique jetable ;

-organiser des opérations de salubrité ;

Vive la journée mondiale de l’environnement !!!!!!!!

Je vous remercie !!!!!!!!!

Le Ministre de l’Environnement, de

L’Economie Verte et du Changement Climatique

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CODE EMPLOI

OFFRE DE STAGE Dans le cadre du développement de ses activités, une entreprise de la place offre des possibilités de stage à des personnes désireuses d’obtenir un stage dans une société et répondant aux profils ci-après : Un (e) Secrétaire comptable de niveau minimum Bac, option finance comptabilité ou administration comptable et commerciale. Une expérience d’au […]

via CODE EMPLOI — Titre du site

VOTE DU PROJET DE LOI PORTANT ALLÈGEMENT DES CONDITIONS D’EXECUTION DU PROGRAMME DE PROJETS PARTENARIAT PUBLIC-PRIVE : VOILA QUI EST CLAIRE APRES LES EXPLICATIONS DES UNS ET DES AUTRES.

C’est avec un grand intérêt que j’ai suivi les débats à l’hémicycle sur le vote du projet de loi portant allègement des conditions d’exécution du programme de projets partenariat public-prive. Après les explications des honorables, et il faut le noter, c’est le Pr Laurent Bado qui a commencé à mettre les choses au claire. Ce projet de loi au fond, et selon l’idée qui le soutient n’est pas mal. Il permettra un temps soit peu de favoriser l’acquisition de plusieurs outils importants pour le développement de notre pays. Il faut le noter plusieurs pays sont passé par ce système de partenariat public-privé pour se développer. L’exemple probant non loin est la Côte d’Ivoire. Ce PPP permettra l’acquisition d’outils sans endettement de l’Etat, et je pense qu’il faut féliciter le pouvoir en place pour cette idée, si et seulement si ce projet marchera sur le droit chemin. Parce-qu’ avec ces hommes-là il faut s’attendre à tout. Simplement expliqué le projet est comme suit : l’Etat n’a pas assez de ressources pour résoudre tous les soucis en même temps. Et l’Etat ne peut pas non plus s’endetter encore pour cela car ce sera une compromission pour notre peuple. Alors, on met en place ce partenariat public-privé, le privé exécute le travail avec ses moyens, bien sûr sous les yeux bienveillants de l’Etat, il gère la chose mise en place pendant un certain temps, question de récupérer ce qu’il a dépensé et l’infrastructure appartient à l’Etat. Belle idée, Bien réfléchit, Bravo à vous.

   Maintenant ce qu’il faut craindre : la surfacturation, question de se faire de l’argent pour qu’on ne parle pas de corruption. Ces politiciens-là, il faut le dire sans se voiler la face, peuvent avoir des accointances avec les privés, ne pas passer le marché à qui peut le faire, mais à qui fait leur affaire, afin de se faire des millions. Il faudrait vraiment y veiller, cher président de l’Assemblée Nationale, Dr Salifou Diallo.

Que le privé ne fasse pas du « pour moi est bon après moi je m’en fous ». C’est-à-dire que le privé ne fasse pas le boulot pour être efficace le temps qu’il récupère ce qu’il a investi avec son bénéfice, et quand la chose reviendra à l’Etat, elle ne vaudra plus rien. Il faudrait que l’Etat s’assure de ce que ce partenariat soit aussi bien profitable au public burkinabè qu’il le sera pour le privé qui s’investira. Bonsoir chez vous.

 

protégeons notre environnement

AGISSONS POUR DEMAIN

Relecture du code électoral : un projet suicidaire pour notre démocratie.

Où est-ce que le pouvoir du MPP veut conduire les burkinabès ?

Tenez-vous bien, le nouveau projet de révision du code électoral prévoit la suppression de la Commission Electorale Nationale Indépendante CENI selon un communiqué de l’opposition du 6 juin 2017. Les questions électorales seront désormais gérées par le MATD.

Pensez-vous que cela est une bonne chose pour notre démocratie ?

Personnellement je pense que cette proposition est suicidaire pour la démocratie du Burkina. De la part de personnes qui sont arrivées au pouvoir de façon démocratique disent-ils, cela constitue selon moi de l’insouciance ou encore dirais-je de la liquidation de la démocratie burkinabè qui était en construction et bien appréciée un peu partout dans le monde.

Serons-nous étonnés de voir des gens criés à la fraude électorale aux prochaines élections qui seront organisées sous le pouvoir du MPP si cette proposition passait ? Moi personnellement je ne le serai pas parce-que je me dis que c’est exactement à ce but que sert cette proposition de suppression de la CENI. Puisque ce sont eux qui sont au pouvoir, ils sont les membres du gouvernement donc détienne le MATD, Ils organisent les élections et en font leurs affaires. De toutes les façons, on croise les bras et on attend. En attendant, voyons si la proposition de révision du code électoral qui prévoit la suppression de la CENI passera ou passera pas.

 Bonne soirée !!!!!!!!!!!!!!!!

 

 

MAIN-TERRE-PLANTE

Protégeons notre environnement.

Fuite de responsabilités de victime et indiscipline caractérisée de la population. Où est-ce que ce pouvoir là nous conduit ?

Affaire Adjà Divine,

Après avoir suivi la vidéo avec les explications de la victime, voilà ce que j’en pense.

Ma chère, je comprends que ton bébé soit malade et que tu sois pressée. Nulle ne peut dire qu’il ne tombera malade. Prompt rétablissement à ton bébé et aussi à toi. A mon humble avis, si tu avais obtempéré dès la première interpellation, tu t’expliques, tu n’aurais pas eue ces problèmes. Les policiers  sont aussi des humains, même s’ils font leur boulot, il y a des exceptions à toute chose. Prochainement, il faut obtempérer et t’expliquer, je suis sûr que vous vous comprendrez.

A ceux qui se croit tout permis et qui veulent se rendre justice eux-mêmes (je parle de la population). Sachez que nous vivons dans un état de droit. En fait ce pouvoir-là ne l’a pas encore démontré si non on n’en serait pas là. Vous n’avez aucune preuve que la dame a volé un bébé. Ils sont combien de burkinabè qui circulent avec des chaises pour bébé dans leur voiture ? Et même si elle avait volé ce bébé, vous n’avez pas à faire cela. Vous allez tuer la dame et retrouver les parents du bébé volé où ? Il ne vous appartient pas de frapper qui que ce soit mais plutôt de signaler aux autorités en se chargerons de gérer cette affaire. Sincèrement je pense que tous ceux qui ont les mains mouillées dans cette affaire doivent répondre de leurs actes.

Venons-en aux policiers. Vous avez poursuivi la bonne dame et voilà ce qui est arrivé. Croyez-vous que vous n’êtes pas responsables. Accusés en votre présence, vous n’avez rien pu faire pour elle alors que vous êtes les éléments moteurs de l’évènement (même si la dame a sa part de responsabilité du moment où elle a refusé d’obtempérer). Je crois qu’il faudrait revoir vos méthodes d’interventions.

Aux autorités de ce pays. Que faites-vous pour éviter ces genres d’actes qui sont à bannir dans notre société ? Ces actes ont pris place après l’insurrection, la transition n’a pas pu remettre de l’ordre. Vous que faites-vous. Etes-vous des autorités des burkinabè où des autorités pour votre propre gloire. Il n’y a pas longtemps des burkinabè ont perdus la vie dans un affrontement avec les koglweogos à Tialgo parce que vous n’avez pas pris vos responsabilités dès la naissance de ces histoires. Sincèrement chers autorités, je pense qu’il est plus que  temps de quitter vos bureaux et de prendre des mesures fermes parce que lutte noble que vous menez face au terrorisme, vous risquez de la perdre parce que qu’il y a du terrorisme qui ne dit pas son nom qui vit au Burkina.

Dans cette affaire, les responsabilités sont partagées. D’une part une fuite de responsabilité de la part de Adja Divine, et des policiers qui ont poursuivi la bonne dame qui étaient sur les lieux et d’autre part, incivisme caractérisé de la population qui a tout vent s’adonne à des actes ignoble sans raison pour peu que quelqu’un crie au scandale. Ressaisissons-nous frères et sœurs burkinabè et ensemble construisons ce beau pays que nous aimons tous. Merci et bonne journée.

GLOBE-PLANTE

PRÉSERVONS NOTRE ENVIRONNEMENT

POURQUOI EST-CE QUE C’EST SOUS LE REGIME DU MPP QUE LES KOGLWEOGO SE FONT PLUS SENTIR.

Ceci est le communiqué du MPP suite à l’affrontement entre Koglweogo et population à Tialgo. Pris sur lefaso.net.

Affrontements entre Koglweogo et populations à Tialgo : Le MPP contre toute forme de justice privée

COMMUNIQUE • lundi 22 mai 2017 à 01h38min

Ceci est un communiqué du Mouvement du peuple pour le progrès (MPP, parti au pouvoir), suite aux affrontements entre éléments du groupe d’autodéfense dénommé Koglweogo, et des populations à Tialgo dans la province du Sanguié.

Affrontements entre Koglweogo et populations à Tialgo :  Le MPP contre toute forme de justice privéeC’est avec consternation que le Mouvement du peuple pour le progrès (MPP) a appris l’affrontement entre Koglwéogo et populations de Tialgo/Sanguie, localité située à 3 kilomètres de Ténado depuis le jeudi 18 mai 2017. Cette série de violences, faut-il le réitérer, est un acte répréhensible aux antipodes de nos valeurs républicaines. L’esprit de tolérance et la symbiose communautaire ont toujours été nos valeurs cardinales au Burkina Faso. A ce titre, nous devons les privilégier en toutes circonstances pour favoriser la cohésion sociale, l’unité nationale face à nos défis communs.A cet effet, le MPP condamne avec fermeté toute forme de justice privée. Il exhorte le peuple burkinabè à consolider la paix sociale et à s’orienter vers les voies de recours légales en cas de nécessité. Le civisme dans nos actes quotidiens est le seul gage de nos libertés individuelles et collectives.

Par conséquent, le MPP présente ses sincères condoléances aux familles endeuillées, souhaite prompt rétablissement aux blessés. Il appelle le gouvernement à circonscrire cette altercation et à restaurer la quiétude dans les communautés éplorées tout en prenant des mesures drastiques contre toute récidive. Il exhorte le gouvernement à diligenter les enquêtes appropriées en vue de situer les responsabilités d’une part et d’ouvrir les informations judiciaires d’autre part pour permettre aux autorités judiciaires de châtier les coupables à la hauteur de leurs forfaits.

Le MPP demande à nos structures provinciales de prendre des initiatives communautaires proactives pour favoriser le dialogue social, l’entente et la concertation, conformément à nos idéaux.
Le MPP en appelle au peuple burkinabè à cultiver nos liens communautaires séculaires qui ont toujours vaincu le temps, tant leur éclat honore toute nation éprise de liberté, de justice et de fraternité.

Démocratie, Égalité, Progrès
Le Secrétaire exécutif national.

 

Je fais ma petite analyse personnelle.

Les Koglweogo existaient bien avant l’avènement du MPP mais on a jamais vu ces dérives de leur part. Pourquoi sévissent-ils maintenant? Est-ce le pouvoir du MPP qu’ils veulent foutre à la porte? Ou sont-ils eux-mêmes des protégés du MPP? Si non on n’aurait pas constaté ces dérives.

Si ce pouvoir-là, avait pris les mesures idoines  en matière de sécurité (même sous l’ancien régime il y avait l’insécurité hein) parce qu’en venant au pouvoir ils ont dit être la réponse (ROCH LA REPONSE), on en serait pas là aujourd’hui avec ces groupe d’auto défense.

Souvenez-vous que la reprise des élections dans certaines localités est due aux agissements de certains militants du MPP, soit disant que le maire n’est pas MPP mais il ne s’installera pas et même dans les localités où le maire est MPP, ces derniers s’accaparent presque tous les postes du conseil municipal. Pensez-vous qu’on peut construire un Etat avec ces gens qui ne veulent pas travailler avec quelqu’un d’autre? J’en appelle au sens de la responsabilité, la lourde responsabilité que vous avez chers membre du MPP de diriger ce pays. Travailler à unir les cœurs des burkinabè, biens sûrs dans la justice. Et cela doit commencer par vos militants.

MAIN-TERRE-PLANTE

Préservons notre environnement.

20è Journée Nationale du Paysan : Le président de l’Association des Journalistes du Burkina agressé par un gendarme.

C’est lors du meeting des paysans qui a connu la présence du président du Faso Roch Marc Christian Kaboré et des journalistes assis à terre devant le président, car aucune place n’avait été réservé pour la presse, que le président de l’AJB Guézouma Sanogo a été blessé par le gendarme. Guézouma Sanogo assistait au meeting en vue de préparer son reportage pour le journal de 13. Le prési comme on aime l’appelé sentant le besoin naturel de se soulager rejoignit le petit coin et à son retour fut interpellé par le gendarme en question// Ce dernier lui ordonna de retourner d’où il vient et Guézouma de répondre qu’il est journaliste avec son badges présenté. Le gendarme comme s’il était sourd le repousse à trois reprises puis le soulève et, pap ! Il jette prési au sol à deux reprises en plein visage, et tenez-vous bien pendant la cérémonie du meeting auquel le président prend part. Journalistes et sécurité accourent sur les lieux et la tension monte, Les journalistes envisagent de tout arrêter et les négociations s’engagent et les pandores profitent pour exfiltrer leur élément de la scène de l’incident. Sur place Guézouma Sanogo a reçu les premiers soins par la commission santé de la JNP. Des examens radio ont été recommandés à prési pour s’assurer de son bon état de santé. En attendant on ne sait où se trouve le gendarme insoumis et irrespectueux des hommes de médias. Rappelez-vous que lors de la grève des journalistes, les médias d’Etat n’avait pas assisté à l’ouverture et le président Kaboré s’était plaint de cette attitude. Aujourd’hui, voici qu’une scène qui prouve le mépris vis-à-vis de la presse qui se tient sous ses yeux. Qu’à t-il à répondre ?  Cette sécurité sous Roch il faut le signaler n’est pas courtoise avec la presse, en témoigne cet incident et les propos de l’ex DG de la Police Lazar Tarpaga qui donnait ces ordres : ‘’Nettoyez moi les lieux’’. Quand il s’agit de bâillonner la presse, ils sont champions. Voilà maintenant six mois que les accords signés suite à la grève des journalistes n’ont toujours pas vu le jour. Qu’attendez-vous ? En toute sincérité je pense qu’il faut un peu plus de respect et de considération à l’endroit de la presse burkinabè. C’est au Burkina que je vois ces évenements. Reporter sans frontière dans son récent classement de l’état de la liberté de la presse avait classé le Burkina 1er en matière de liberté de presse en Afrique francophone, honnêtement je pense qu’il faut refaire les investigations parce que ce que nous subissons ne reflète pas ce classement.

Imaginons un peu un monde sans journalistes.

Bonne journée.

DEFECTION AU SEIN DU CFOP : MANIPULATION OU COUP DE GUEULE, NOUS LE SAURONS BIENTOT.

Il y a de cela quelques jours, quatre partis politiques que sont : le Parti Ecologique pour un Développement Nouveau (PEDN), le Parti Centriste pour la Démocratie et le Progrès (PCDP), le Parti Fasocrate (PF) et le PDF/Laffi ont quitté le navire Chef de File de l’Opposition Politique CFOP. Selon les dires des responsables de ces partis, le CFOP sous la direction de Mr Zéphirin Diabré n’a proposé aucun plan d’action de solidarité à l’égard des familles des victimes de l’insurrection  et du putsch de septembre 2015, et pire le chef de file de l’opposition compose de nouveau avec les membres du régime déchu qui à leur sens devraient répondre devant les juridictions du pays. Selon eux, la prochaine source de financement du CFOP et de la CODER viendra de Blaise Compaoré, car le meeting du 29 avril dernier et la visite de la CODER à Blaise Compaoré en Côte d’Ivoire témoignent de cela. Le chef de file n’encourage en rien les actions du PNDES censé booster le développement du Burkina et mener une lutte contre le chômage, poursuivent-ils. ET ils appellent tous ceux qui épousent leur vision à se rallier à leur mouvement pour que les aspirations du peuple soient portées haut.

Faisons quelques analyses. Déjà ces quatre partis  politiques ne font pas le poids sur la scène politique nationale. On entend rarement parler d’eux, aucun député à l’assemblée, donc ne peuvent se dire représentants du peuple et du coup leur histoire de porter haut les aspirations du peuple ne peut avoir du crédit. Le PNDES est un programme du président du Faso et non celui du chef de file de l’opposition politique, donc il va de soi qu’il n’encourage pas ce PNDES-là comme lui-même l’a dit : ‘’le travail du chef de file de l’opposition c’est de s’opposer au pouvoir en place’’ et si vous ne le saviez pas, c’est que vous n’aviez pas votre place au sein de l’opposition.

A la question de savoir si ces partis claqueurs de la porte du CFOP entendent rallier le parti au pouvoir, la réponse était que l’heure n’était pas encore à cela mais l’avenir nous le dira. Alors attendons de voir l’issue.

Chers amis pensez-vous que le peuple a besoin de ces jeux politiques. Si vous voulez, faites votre politique et n’incluez pas la population.

A votre humble avis, quelle analyse faites vous de cela?

A vos claviers!

 

GLOBE-PLANTE

Sachons préserver notre environnement.

 

Directeur Général de la Police Nationale: Démission ou Démissionne ?

Selon une information tombée hier à l’issue du conseil des ministres, le directeur général de la police nationale Lazare Tarpaga a démissionné. Les raisons pour lesquelles ce dernier a démissionné n’ont pas été données. On se souvient la grève des policiers de la Compagnie républicaine de Sécurité (CRS). Le ministre de la sécurité Intérieure Simon Compaoré avait dit que les éléments de la CRS demandaient le départ du DG de la police. On se souvient également que lors de la grève des journalistes, ledit directeur (Mr Tarpaga) avait demandé à ses éléments de la brigade Anti-Criminalité (BAC) de nettoyer les journalistes qui avaient installé leur piquet de grève devant la télévision Nationale, et cela a provoqué une grogne. Il y a quelques jours ce sont ses éléments qui en avaient après lui. Aussitôt démissionné, il a été remplacé dans les heures qui ont suivi par le tout nouveau contrôleur général de police Jean Bosco, Kienou, qui j’espère ferra l’unanimité au sein des flics.

A mon humble avis, la démission de Mr Tarpaga n’est une démission, mais un  »démissionne » pour qu’on ne dise pas que les hommes ont eu raison de leur chef.

A votre humble avis, quelle analyse faites vous de cela?

A vos claviers!

Bon mercredi à toutes et à tous!

AGISSONS POUR DEMAIN

Sachons préserver notre environnement.